
-
Ligue 1: "Je ne suis pas inféodé à Nasser Al-Khelaïfi", dit Labrune à L'Equipe
-
Plans sociaux à Casino: le nombre total de licenciements sera de 2.200
-
NBA: Stephen Curry magique à Orlando, les Warriors s'imposent en Floride
-
Départ de Stellantis: Carlos Tavares va toucher 12 millions d'euros
-
Le cyclone Garance frappe La Réunion, en alerte violette
-
Athlétisme: "Je ne me fixe pas de limites", Duplantis vise les 6,30 m en 2025
-
La chanteuse Katy Perry va prochainement partir dans l'espace, annonce Blue Origin
-
Meghan Markle reconvertie en épouse traditionnelle?
-
Les SDJ de M6 et RTL "vigilantes" face à l'arrivée de Cyril Hanouna
-
Bolivie : entre cendres et semences, les défis des paysans de la Chiquitania
-
Des Etats américains cherchent à criminaliser le "contrôle météorologique", sur la base de théories complotistes
-
Au Texas, l'épidémie de rougeole pousse à la vaccination
-
Le gros coup de blues des Verts en Europe
-
La Chine promet de riposter aux taxes de Trump, qui visent aussi Canada et Mexique
-
L1: Paris SG-Lille avant l'Europe, Marseille-Nantes après la crise de nerfs
-
La Réunion en alerte violette, le plus haut niveau, à l'approche du cyclone Garance
-
Discussions intenses pour la deuxième phase de la trêve à Gaza
-
Trump, radouci par un "deal" sur les minerais, accueille Zelensky
-
Fin de partie vendredi soir pour les chaînes C8 et NRJ12 sur la TNT
-
De Pierre Niney à Deneuve, le cinéma français a rendez-vous pour les 50e César
-
Sous la pression de Trump, le Mexique extrade 29 narcos dont un poursuivi depuis 40 ans
-
Le monde arrache un accord pour réformer le financement de la sauvegarde de la nature
-
Cyril Hanouna termine son bail sur C8, avant de rebondir chez le rival W9
-
Trump veut encore plus taxer les produits chinois, évoque une échappatoire pour le Royaume-Uni
-
Trump et Starmer: amabilités, détente commerciale mais rien de décisif sur l'Ukraine
-
Après Mohamed Amra, neuf complices présumés du narcotrafiquant écroués
-
Décès de Boris Spassky, le légendaire perdant du "match du siècle"
-
Boris Spassky, le récit du "match du siècle"
-
Wall Street en net repli, Nvidia déçoit et les incertitudes pèsent
-
Depuis le Portugal, Macron exhorte l'Europe à refuser la "vassalisation"
-
Bosnie: l'entité serbe rejette l'autorité de la justice et de la police centrales
-
L'Otan, meilleure garantie pour l'Ukraine, selon la cheffe de la diplomatie de l'UE
-
Meta licencie des employés pour des fuites d'informations
-
La BBC s'excuse pour de "graves erreurs" dans un documentaire sur Gaza
-
Cyril Hanouna termine son bail sur C8, avant de rebondir ailleurs
-
Fashion Week de Milan: gloire à Fendi, Gucci en transition
-
Christophe Dechavanne se met en retrait de l'émission "Quelle époque !", annonce France TV
-
Optimisme prudent à Rome sur un accord financier mondial pour sauver la nature
-
Après Mohamed Amra, la justice écroue de premiers complices présumés du narcotrafiquant
-
La santé du pape François continue de s'améliorer, selon le Vatican
-
Afghanistan: plus de 500.000 déplacés climatiques en 2024, d'après l'OIM
-
Boris Spassky, le légendaire perdant du "match du siècle"
-
Trump reçoit Starmer avec amitié mais ne promet rien sur l'Ukraine
-
Son cerveau a été vitrifié, probablement dans l'éruption du Vésuve
-
L'influenceur masculiniste Andrew Tate est arrivé en Floride, après son départ de Roumanie
-
Retraites: grand écart entre syndicat et patronat à l'issue de la première journée de négociation
-
Starmer veut arracher à Trump des garanties sur l'Ukraine
-
Turquie: appel historique du chef kurde Öcalan à dissoudre le PKK
-
Jeux vidéo: avec "Let's Sing", le studio français Voxler espère des lendemains qui chantent
-
Au Qatar, des volontaires à la rescousse des aventuriers du désert

Trump, radouci par un "deal" sur les minerais, accueille Zelensky
Donald Trump, qui a considérablement adouci ses commentaires à propos de Volodymyr Zelensky, accueille le président ukrainien vendredi pour une visite dont les enjeux vont bien au-delà d'un accord qu'ils signeront sur les minerais stratégiques.
Le président républicain, qui a rompu avec la politique de soutien à Kiev de son prédécesseur Joe Biden tout en se rapprochant de Vladimir Poutine, doit recevoir le chef d'Etat vers 11H00 locales (16H00 GMT).
L'imprévisible Donald Trump, connu pour ses volte-faces spectaculaires, a minimisé jeudi ses propos de la semaine dernière sur le président ukrainien, qu'il avait qualifié de "dictateur".
"J'ai dit ça?", a feint de s'étonner le président américain. "J'arrive pas à croire que j'ai dit ça. Question suivante", a-t-il ajouté, affirmant ensuite avoir "beaucoup de respect" pour son homologue ukrainien.
Le changement de ton de l'ancien promoteur immobilier, qui en matière politique ou diplomatique n'aime rien tant que de conclure un "deal" forcément avantageux, est-il dû à la venue de Volodymyr Zelensky pour, justement, signer un de ces accords chéris du républicain?
- "Creuser, creuser, creuser" -
L'accord-cadre en question porte sur l'accès des Etats-Unis aux ressources du sous-sol ukrainien, exigé par Donald Trump en compensation de l'aide militaire et financière versée depuis trois ans.
"Nous allons creuser, creuser, creuser", s'est réjoui jeudi le républicain de 78 ans.
L'accord ne correspond toutefois pas aux exigences initiales du président américain, qui voulait la mention d'un montant de 500 milliards de dollars, disparu du texte final. Il établit un fonds d'investissement commun dans les métaux, hydrocarbures et investissements.
Le texte ne prévoit pas non plus de garanties de sécurité pures et dures pour l'Ukraine.
"Mais l'idée est qu'avec un investissement conjoint dans les ressources du pays, les Etats-Unis resteront impliqués dans la sécurité et la stabilité ", soulignent Gracelin Baskaran et Meredith Schwartz dans une note d'analyse du Center for Strategic and International Studies.
Donald Trump lui-même a dit jeudi que cet accord fonctionnerait comme une sorte de "filet de sécurité".
"Je ne pense pas que quiconque va chercher des ennuis si nous sommes (en Ukraine) avec beaucoup de travailleurs" pour exploiter des minerais, a ajouté le président américain.
- Manganèse et graphite -
L'Ukraine concentrerait quelque 5% des ressources minières mondiales mais celles que Donald Trump convoite sont pour la plupart inexploitées, difficiles à extraire, ou de facto sous contrôle russe, car dans des territoires occupés.
Les enjeux de la venue de Volodymyr Zelensky vont toutefois bien au-delà du manganèse et graphite dont le sol ukrainien regorge.
L'Ukraine et l'Europe ont suivi avec inquiétude le rapprochement entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui se sont longuement parlés le 12 février et qui ont lancé des négociations pour mettre fin à la guerre, avec l'objectif, pour l'impatient milliardaire républicain, d'aller vite.
Jeudi encore, le président américain a répété qu'il avait confiance dans le président russe, malgré les avertissements répétés de Londres et Paris sur la fragilité de toute trêve qui ne serait pas accompagnée d'un solide dispositif de contrôle et de sécurité garanti par l'Amérique.
Il s'est dit convaincu que Vladimir Poutine "tiendrait parole" en cas de cessez-le-feu.
Donald Trump refuse de considérer Moscou comme responsable de la guerre et est allé jusqu'à faire porter la faute sur l'Ukraine. Il a totalement fermé la porte à une potentielle adhésion à l'Otan, espérée par Volodymyr Zelensky, en l'invitant à "oublier" une telle perspective.
Mais le président américain a jugé, jeudi, qu'en cas d'accord de paix Kiev pourrait retrouver certains territoires: "nous allons essayer d'en récupérer autant que possible."
Il a aussi estimé que les troupes ukrainiennes, "peu importe ce que vous en pensez, (avaient) combattu très vaillamment".
J.Fankhauser--BTB